En guise de bonjour, son sourire, affiché.
Deux grands yeux, aux couleurs de la précieuse serpentine, portent ses premiers mots.
Ils sont muets.
Ils sont muets.
Ils racontent l'envie, le partage, le désir des autres.
Je l'écoute jouer un morceau classique, qu'elle ne fini pas, dévorée par la peur qui la paralyse.
Pour la mettre en confiance, je lui parle de cette musique libre, qu'elle ne connaît pas, où la rigueur n'est pas de mise, où les accords flirtent longuement puis se mélangent langoureusement sur des tempos endiablés.
Pour la mettre en confiance, je lui parle de cette musique libre, qu'elle ne connaît pas, où la rigueur n'est pas de mise, où les accords flirtent longuement puis se mélangent langoureusement sur des tempos endiablés.
elle dévore mes paroles, mais reste prisonnière de son apprentissage classique, rigoureux, solitaire.
Il lui faudra du temps pour toucher au " lâcher prise", nous le savons tous les deux.
Le temps passe, Rieuse, traverse les hauts et les bas, déterminée et pugnace.
Elle aime le groupe, et découvre avec délectation le partage des sons, les plaisirs de l'échange, le travail de l' harmonie.
Elle aime le groupe, et découvre avec délectation le partage des sons, les plaisirs de l'échange, le travail de l' harmonie.
Sa vie au quotidien s'en trouve bouleversée, bien- être et contentement renaissent. C'est un printemps en avance.
En guise de bienvenue, je lui offre ma bienveillance, cachée.
Mes yeux perçants, bousculent ses certitudes, fouillent dans sa fragilité, avec respect et retenue.
Ils racontent eux aussi, mon appétence au partage.
Ses mains, légères et délicates, plaquent les accords avec application.
Je pose dessus mes notes cuivrées, sauvages, quelques fois détonantes.
Je lui souffle qu'elle doit espérer, respirer avec force ses rêves.
Dans ce printemps qui s'annonce précoce, nous cherchons ensemble.
Arrêter de vivre dans un contre temps, pour moi .
Pour elle, trouver le rythme renaissant.
JJR
En guise de bienvenue, je lui offre ma bienveillance, cachée.
Mes yeux perçants, bousculent ses certitudes, fouillent dans sa fragilité, avec respect et retenue.
Ils racontent eux aussi, mon appétence au partage.
Ses mains, légères et délicates, plaquent les accords avec application.
Je pose dessus mes notes cuivrées, sauvages, quelques fois détonantes.
Je lui souffle qu'elle doit espérer, respirer avec force ses rêves.
Dans ce printemps qui s'annonce précoce, nous cherchons ensemble.
Arrêter de vivre dans un contre temps, pour moi .
Pour elle, trouver le rythme renaissant.
JJR
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