Facétieuse elle rebondit sans cesse sur les fûts de sa batterie, crépitant d'impatience face à la caisse claire, étourdissante de rondeur dans la grosse caisse, jetant parfois sa hargne fugace sur les frêles cymbales, d'une voix dure, cinglante.
Elle est sauvage, et indomptée, fragile aussi.
Il lui cours après du mieux qu'il sait, du mieux qu'il peu. La garce connait bien l'affection qu'il lui porte. Elle en profite, lui fait tourner la tête, le mène à la baguette.
Désemparé il la regarde s'afficher dans toute sa rondeur, dans toute sa noirceur, contre la basse qui grogne de plaisir, qui laisse entendre son souffle court et régulier.
Lui la connait mieux, il la sait volage, à expérimenté ses baisers et quand elle va trop loin, armé de son archer, il la fait grincer de douleurs.
Elle fuit alors vers le clavier qui sous ses doigts protecteurs l'effleure avec douceur, canalise sa colère, apaise ses rancœurs.
Il lui parle en demi ton, elle l’écoute en demi teinte.
Ensemble ils dansent leur connivence, mais la gueuse fait durer le tourbillon de leur étreinte, car elle sait qu'au devant de la scène, il y a l'autre et son cuivre au souffle démoniaque.
Elle comprend que s'il l' attrape, il n'aura de cesse que de la projeter vers vous public pour vous l'offrir et la partager dans sa nudité, dans sa beauté sonore.
Avec rudesse il vous la livrera convaincu de son pouvoir de séduction , pour qu'elle vous parle d'elle, de nous ses compagnons fougueux, de vous aussi.
Dans ces moments d’échanges, nous les tronches, nous la désirons plus que tout , nous l’affectionnons pour ce qu'elle nous offre.
Et qui mieux qu'elle peux vous dire à quel point nous nous aimons.
jjr
Elle est sauvage, et indomptée, fragile aussi.
Il lui cours après du mieux qu'il sait, du mieux qu'il peu. La garce connait bien l'affection qu'il lui porte. Elle en profite, lui fait tourner la tête, le mène à la baguette.
Désemparé il la regarde s'afficher dans toute sa rondeur, dans toute sa noirceur, contre la basse qui grogne de plaisir, qui laisse entendre son souffle court et régulier.
Lui la connait mieux, il la sait volage, à expérimenté ses baisers et quand elle va trop loin, armé de son archer, il la fait grincer de douleurs.
Elle fuit alors vers le clavier qui sous ses doigts protecteurs l'effleure avec douceur, canalise sa colère, apaise ses rancœurs.
Il lui parle en demi ton, elle l’écoute en demi teinte.
Ensemble ils dansent leur connivence, mais la gueuse fait durer le tourbillon de leur étreinte, car elle sait qu'au devant de la scène, il y a l'autre et son cuivre au souffle démoniaque.
Elle comprend que s'il l' attrape, il n'aura de cesse que de la projeter vers vous public pour vous l'offrir et la partager dans sa nudité, dans sa beauté sonore.
Avec rudesse il vous la livrera convaincu de son pouvoir de séduction , pour qu'elle vous parle d'elle, de nous ses compagnons fougueux, de vous aussi.
Dans ces moments d’échanges, nous les tronches, nous la désirons plus que tout , nous l’affectionnons pour ce qu'elle nous offre.
Et qui mieux qu'elle peux vous dire à quel point nous nous aimons.
jjr
Bel hommage au cercle des musiciens dont tu fais partie. Tous, bien à votre place laissez individuellement raisonner vos notes pour nous faire partager un chœur d'ensemble. Difficile de résister à l'envie de vous écouter quand on ne soupçonne plus votre joie d'être avant tout "les copains
RépondreSupprimerd'abord". Le public ne s'y trompe pas et qu'il en soit encore ainsi!